Le nombre de demandeurs d’emploi inscrits en catégorie A a augmenté de 29 900 au mois de novembre 2011, pour s’établir désormais à 2 844 800. Cette progression est directement liée au ralentissement de l’activité économique mondiale. Dans ce contexte, le Gouvernement est plus que jamais mobilisé pour protéger les Français et leur emploi.
C’est dans ce sens que nous avons décidé de poursuivre les actions mises en œuvre depuis le printemps dernier, mais aussi de les amplifier et les compléter avec un ensemble de mesures en direction des chômeurs, des salariés, mais aussi des entreprises qui pourraient être en difficulté.
Enfin, pour apporter de nouvelles solutions en matière de lutte contre le chômage, le Président de la République réunira les partenaires sociaux le 18 janvier prochain, pour un sommet sur l’emploi.
Mardi 20 décembre, le Président de la République, accompagné de Xavier BERTRAND et de Nora BERRA, s’est rendu dans la maison médicale des Vans (Ardèche), pour échanger, avec les professionnels de santé, sur la médecine de proximité.
Parce que tous les Français doivent pouvoir avoir accès à une offre de soins de qualité sur l’ensemble du territoire, le Gouvernement a fait de la démographie médicale une priorité de son action en matière de santé publique.
Depuis 2007, de nombreuses mesures ont ainsi été prises pour développer la médecine de proximité et améliorer les conditions d’exercice des médecins grâce à une politique incitative qui porte ses fruits, puisque pour la première fois depuis plusieurs années, il y a eu plus de nouvelles installations de médecins en milieu rural que de départs.
La protection des publics les plus fragiles est au cœur de la politique de solidarités du Gouvernement, avec un objectif clair : protéger tous les Français face aux aléas de la vie, mais aussi dans un contexte économique particulièrement difficile.
C’est dans ce sens, et pour inciter les plus démunis à reprendre une activité, que le Président de la République a lancé en 2008 le Revenu de Solidarité Active (RSA), un dispositif simple et lisible qui remet le travail au cœur de la lutte contre la pauvreté.
Deux ans et demi après sa généralisation, le comité national d’évaluation du RSA a présenté à Roselyne BACHELOT-NARQUIN et Marie-Anne MONTCHAMP un premier bilan de ce dispositif, qui s’inscrit dans une stratégie plus globale de lutte contre la pauvreté portée par l’ensemble du Gouvernement depuis 4 ans.
La règle du non remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite prévoit des revalorisations catégorielles équivalant à la moitié des économies réalisées.
Au total, 1 Md€ a ainsi été redistribué aux seuls enseignants entre 2007 et 2011 sous forme de mesures augmentant le pouvoir d’achat (défiscalisation des heures supplémentaires comprise). La suppression de 14 000 postes en 2012 se traduira par un « retour catégoriel » de 176 M€, conformément à l’engagement pris devant les Français par le Président de la République.
Les revalorisations prévues en 2012 s’inscrivent dans le cadre du nouveau Pacte de carrière présenté par le ministre de l’Éducation nationale en 2009.
Les mesures indemnitaires concernent une grande partie des personnels enseignants et non enseignants comme les directeurs d’école, les personnels de direction, enseignants exerçant des fonctions d’intérêt collectif et dans les établissements ÉCLAIR (2 100 écoles et 325 établissements scolaires du réseau « Écoles, collèges et lycées pour l’ambition, l’innovation et la réussite »), les personnels médico-sociaux ou encore les personnels d’administration et des services.
La revalorisation indiciaire (72 M€) concerne quant à elle les professeurs en début de carrière (échelons 3 à 5). Dès le 1er février 2012, ces enseignants exerçant à temps plein se voient ainsi garantir un salaire d’au moins 2 000 € bruts. Cela représente une augmentation de 5 % par rapport à la rentrée 2011 et de 18 % par rapport à 2007.